Informatique

Mon deuxième Hackintosh

Suite à ma première expérience avec le monde du Hackintosh il y a plus d’un an, j’ai décidé de construire la machine de mes rêves.

J’ai pris tellement de plaisir à monter mon premier Hackintosh que je voulais corser un peu la chose en y ajoutant un système de refroidissement liquide maison, un « Custom Loop ».

Si vous n’avez pas déjà lu mon premier article sur le Hackintosh, vous pouvez le trouver ici, vous pourrez voir ce qui m’a motivé à me tourner vers les Hackintosh plutôt que vers un Macintosh.

Il n’y aura donc pas d’introduction  sur cet article, je vais passer directement au choix des pièces et à l’installation.

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L’article est en deux parties, une partie matériel et une partie logiciel

I – MATÉRIEL

Les pièces :

Pièces que j’avais :

  • 3 x 1To HDD Western Digital Black 7200
  • 2 x Samsung EVO 840
  • 2x 500Go USB2
  • 2x 2To LaCie Quadra USB 3
  • Logitech G105 // G500
  • AKG 271 MK II
  • iMac 27″ Late 2009 mon « HTPC » c2d
  • MacBook 2010 (unibody) c2d
  • Macbook Pro 2008 c2d (C’est mon ordinateur d’appoint)
  • Macbook Pro Retina 15″ Early 2013 i7 (Uniquement pour le travail)

Pièces achetés :

  • Case : Corsair Carbide Air 540

 

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  • PSU : Corsair AX860 

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  • Motherboard : GA-Z87X-UD5H

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  • Processor : Intel i7 4770K Haswell 3,5Ghz

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  • GPU : 2x EvGA GeForce GTX 780 3GB Classified SLI

 

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  • RAM : G.SKILL Trident X Series 16GB 4×4 19200 (2400 mhz)

 

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  • Controller Fan : Sunbeam PL-RS-6 x2

 

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  • 3x 27″ Crossover 1440p (2560*1440)

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Pièces du Watercooling :

Le Watercooling était un rêve d’enfant, inaccessible à l’époque, en effet, il n’y avait aucun constructeur de pièces pour le WC à l’époque, si quelqu’un voulait se lancer dedans, il fallait qui récupère lui même les radiateurs, les tuyaux, et qu’il fabrique lui même ses propres Waterblocks. Maintenant, avec la démocratisation de ce dernier, beaucoup de constructeurs se sont lancés dedans et ils proposent tout un panel de pièces. Ceci étant dit, le WC reste encore très cher, mais alors c’est quoi l’avantage d’un système de refroidissement par eau, et comment ça marche ?

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Avantages :

  • Meilleure dissipation de la chaleur / Meilleur refroidissement
  • Refroidissement homogène sur l’ensemble des pièces
  • Durée de vie des composants rallongée
  • Complètement silencieux
  • Esthétiquement beaucoup plus joli qu’un refroidissement classique (par air)
  • Permet l’Overclocking avancé

Inconvénients :

  • Doit être purgé environ tous les 2 ans
  • Ça reste cher

Le principe de fonctionnement est très simple, effectivement, c’est exactement comme dans une voiture. On a une pompe, des radiateurs, des tuyaux et un réservoir. Le schéma de fonctionnement est le suivant :

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L’eau chaude s’évacue par les waterblocks (out) d’un côté et l’eau froide arrive de l’autre (in) tout ce flux est capable de circuler grâce à la pompe, qui agit exactement comme un coeur d’être humain, ou comme une pompe de piscine. Pendant son chemin, l’eau passe dans les radiateurs, ces derniers sont refroidis par des ventilateurs, de ce fait, l’eau qui sort des radiateurs est froide et peut aller refroidir les composants, le surplus d’eau est stocké dans le réservoir. Voilà, la boucle est bouclée.

L’eau utilisée est de l’eau distillée, l’eau distillée est une eau dite « pure » aucun minéral ni sel n’est présent dedans, l’eau n’est pas conductrice. On ajoute des anti-bactériens et des anti algues, car malgré tout, l’eau reste à une température chaude ce qui favorise le développement d’algues et autre formes de vie, et bien évidemment on veut éviter ça dans notre ordinateur.

Le montage (Ordinateur) :

Avant de m’embarquer dans le Watercooling, je voulais être sur que toutes mes pièces étaient fonctionnelles. Car une fois que le refroidissement est en place, on a plus trop envie d’y toucher.

J’ai donc décidé de monter l’ordinateur tel quel avec le refroidissement d’origine.

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Le matériel attendait sagement que je rentre pour assembler tout ça

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Je décide, avant toute chose, de mesurer le boitier, et de le « désosser » complètement pour voir un peu l’espace que j’ai pour travailler.

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Je commence à monter l’ordinateur…

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… Environ 45 minutes plus tard, l’ordinateur est fonctionnel, et on pire lire le fameux « AO » sur la carte mère, code signifiant que tout est correct et que l’ordinateur roule comme il devrait.

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Je me fais un bureau improvisé avec mon vieil écran pour pouvoir tester l’ordinateur (stress test, ect…)

Je laisse environ l’ordinateur en test une semaine, pour être sûr que tout va bien.

 

Le montage (Watercooling) :

Montage des waterblocks sur les composants :

Après m’être assuré que l’ordinateur était fonctionnel, je le démonte à nouveau pour pouvoir y intégrer le watercooling, que je viens juste de recevoir (quasiment en même temps que mes 3 écrans)

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Je commence par installer les waterblocks sur chaque composant.

Le processeur est le premier à être placé, je fais ensuite les deux cartes graphique, le tout se passe relativement bien, à part le block CPU pas très facile à mettre, mais finalement, c’est un succès.

Au passage, je monte les ventilateurs sur les radiateurs et je les place directement dans la machine (le 240mm sur le « roof » et le 360mm en avant)

J’utilises la technique du « push and pull » pour mes radiateurs, exactement comme ça : >>AIR>>RADIATEUR>>AIR>> le radiateur est coincé en sandwich entre 6 ventilateurs pour le 360mm et 4 ventilateurs pour le 240mm

On passe aux cartes graphiques :

Mise en place du « loop » :

Mon premier problème fut le fixage de la pompe, je savais où je voulais la mettre mais je ne savais pas comment la fixer et je voulais éviter de percer mon alimentation.

Il fallait aussi que je découple la pompe, pour éviter des vibrations dans l’alimentation et donc du bruit pour rien, j’ai donc utilisé de la mousse et du scotch double face résistant pour coller les deux parties :

Une fois la pompe et le réservoir en place, je fait mes plans pour mon circuit, et je commence à fixer les fittings dans les waterblocks.

J’ai aussi directement mis un tuyau en place concernant le radiateur de 360mm car il allait être complètement inaccessible après, comme on peut le voir sur la dernière photo.

Voilà le plus dur est fait, il manque encore quelques tuyaux à brancher :

Voilà à quoi ressemblait la première version de mon ordinateur avant le remplissage. J’ai eu une fuite entre les deux cartes graphiques à cause d’une négligence de ma part, en effet, le tuyau était trop petit, ceci étant dit j’ai quand même rempli… Et fatalement, l’eau a coulé, heureusement, aucune carte n’a été touché, et j’ai pu vidé le liquide assez rapidement, en parallèle je commandais d’autres embouts pour pouvoir relier les deux cartes graphiques autrement.

Remplissage et premier démarrage de l’ordinateur :

Finalement, aucune fuite entre les cartes graphiques au deuxième essais, juste beaucoup de bulles, et un liquide blanchâtre, mais apparemment c’est normal, tout l’air qui s’accumule dans les waterblocks et principalement dans les radiateurs, forme des bulles, des bulles d’air en fait, en jouant avec la pompe, et avec le temps, les bulles disparaissent toute seule.

Voici les photos finales après une semaine d’utilisation et le rangement des câbles :

Températures :

Stock Air Cooling

CPU Repos/chargé : ~40° / ~75°+

GPUs Repos/chargé : ~ 38° / ~85°+

Ambiante Repos/chargé : ~27° / ~32°

Watercooling

CPU Repos/chargé : ~23° / ~45°

GPUs Repos/chargé : ~23° / ~35°

Ambiante Repos/chargé : ~23°

Watercooling (Overclocké) [CPU@4,6Ghz 1,35v // GPUs@1215/1552 1,168]

CPU Repos/chargé : ~28° / ~65+°

GPUs Repos/chargé : ~23° / ~55+°

Ambiante Repos/chargé ~23°

Les chiffres parlent d’eux même, la différence est assez impressionnante, même au repos, on voit clairement que le Watercooling est très efficace quand ça chauffe, il uniformise la chaleur également sur tous les composants, et surtout, le Watercooling permet de l’overclocking poussé.

Environnement :

Pour finir et clôturer la partie matériel, voici le bureau que j’ai fabriqué et ou j’ai intégré les 3 écrans :

II – LOGICIEL

À venir prochainement…

Capture d’écran 2013-07-18 à 16.55.39

Ma première compétition sur piste officielle (UCI)

Bonjour à tous,

Le samedi et le dimanche (13-14/07/13)  j’ai participé à mes premières courses avec ma licence (Élite, Senior 3)

Ma première course fut à Ottawa pour l’OCB grand prix un circuit de 21km, j’avais quatres tours à faire soit 84km, en monté (1400+ dénivelé) ce fut très douloureux pour moi, j’ai pas du tout suivi un entrainement de grimpeur et j’ai chargé au niveau du cardio et des jambes, mais j’ai fini la course tant bien que mal en milieu de peloton, mais j’ai passé 3 tours tout seul, avec une moyenne de 32,5 km/h et mon pédalier compact…

Course : http://app.strava.com/activities/66852704

Bref, si j’ai décidé d’écrire cet article, c’est plus pour l’évènement auquel j’ai participé le lendemain.

J’avais encore les jambes très fatigué de la vieille du à l’élévation de la course, mais j’avais vraiment envie de m’essayer sur la piste, et j’y étais pas encore allé cette année.

Ce fut un Omnium,

Un 250 mètres lancé pour définir les meilleures vitesses et les placer en fonction, dans 3 groupes.

Les forts, les très forts, et les très très forts 😉

[Image: Capture-d’écran-2013-07-18-à-19.10.59.png]
250mètres lancé, moulinage extrême, sorti légère des lignes Sad

[Image: DSC_8041nbp.jpg]

C’est dur de bien garder les deux lignes une fois qu’on pique juste après la balustrade, faut avoir l’habitude et pas trop se faire sortir

Pour ceux que ça intéresse j’ai la vidéo en lien.

Ensuite, une course de scratch, Elimination et course aux points.

Mon temps fut de 16,44 sec au 250 mètres lancé, j’avais gardé mon ratio d’échauffement et ça m’a beaucoup pénalisé, j’ai trop mouliné et je suis légèrement sorti des lignes, bref je fus classé dans le premier groupe, mais j’ai demandé qu’on me passe dans le second étant donné que c’était ma première course officielle sur la piste. Je suis déçu de ce temps, mais je me dis qu’avec mon petit ratio et mes jambes fatigué de la vieille, c’est pas si mal, j’ai hâte d’y retourner faire un vrai 200 lancé, et non un 250.

Mon groupe se composait au 3/4 d’élites juniors entre 16 et 18 ans, et deux ou trois personne de mon âge, et un maitre A.

Pour la première course c’était le scratch, en 24 tours.

Les juniors sont partis comme des balles, directement à 40-42 km/h pendant les 2,3 premiers tours avant de se calmer au 5ième et de prendre un rythme plus calme.
J’avais clairement beaucoup plus de vitesse brute qu’eux mais ils avaient l’expérience que j’avais pas, et ils travaillaient beaucoup en groupe et me bloquait souvent en bas de la piste pour pas que j’aille piquer d’en haut, ils étaient très habiles.

[Image: Omnm_FQSC_VldrmBrmnt_1_074-by-Gophrette-...-500px.jpg]

[Image: Capture-d’écran-2013-07-18-à-16.47.09.png]

Pour la deuxième ce fut la course par élimination, chaque 2 tours (sur un total de 40) le dernier à passer la ligne de départ est éliminé.

[Image: Capture-d’écran-2013-07-18-à-16.46.46.png]

C’est très très dur comme course, je me suis fait éliminé à la suite d’une erreur d’arbitrage assez rapidement (le juge de ligne numéro deux à reconnu à la fin de la course) il n’y avait pas de « photo-finish », alors c’est le jeu c’est comme ça.

Pour la dernière course, c’était la course aux points. Chaque 4 tours (sur un total de 32) le premier à franchir la ligne gagnait des points.

Étant donné que j’étais vraiment fatigué, je décide de sucer les roues pendant 3 tours, avant d’envoyer un gros sprint au 4ieme tours, pour au moins en avoir un. Ce fut un succès mais rester dans le groupe pour moi fut douloureux par la suite, et j’ai du me battre pour garder ma place

[Image: Capture-d’écran-2013-07-18-à-16.50.00.png]

[Image: Capture-d’écran-2013-07-18-à-16.50.18.png]

En souffrance…

[Image: Capture-d’écran-2013-07-18-à-16.50.32.png]

Le travail des jeunes qui me tiennent en bas 😉

[Image: Capture-d’écran-2013-07-18-à-16.55.39.png]

En train de tirer le pack au scratch.

Voila les résultats finaux, assez content pour ma première course officielle sur piste !

[Image: Capture-d’écran-2013-07-18-à-16.42.00-copy.jpg]
J’ai fini 3ième.

Au final, c’est marrant, j’étais le seul à avoir un cadre en acier, et des roues non profilées, j’avais tout le matériel d’entrainement même le ratio, j’aurais pu prendre la Cosmic avant de mon route, mais je voulais garder le vélo tel quel, comme j’ai l’habitude de le rouler, et au final, ça à très bien été, je suis super confortable dessus.

Merci de m’avoir lu.

Informatique

Hackintosh

Introduction

Pour la petite histoire, j’ai commencé l’informatique il y a 15 ans, j’avais 12 ans que j’ouvrais déjà le pentium mmx 166 mhz de mes parents, pour rajouter une voodoo et pouvoir jouer à half life, on avait payé cet ordinateur 5000 francs (~800$) à l’époque, et je crois que c’est à partir de ce moment là que j’ai voulu faire de l’informatique mon métier.
J’adorais démonter cette machine (mes parents, moins…) pour la remonter ensuite, je ne connaissais rien mais je trouvais ça fascinant, et très vite j’appris comment assembler un ordinateur de toute pièces, et vers 15 ans j’étais définitivement un geek, on avait tous nos pc et on s’enfermait des nuits entières à jouer à nos jeux vidéos, à démonter nos machines, à faire des « 3Dmark » pour savoir qui avait la machine la plus puissante.

Les Macintosh ?  » Pff, ça sert à rien ces trucs, c’est cher c’est pas puissant, et tu peux même pas jouer « 

C’est à peu près la définition que j’avais de la pomme il y a une dizaine d’années, ce qui n’était pas faux en soit, la plateforme PPC n’étant pas forcément la plus appréciée des développeurs de logiciels et on devait compter à cette époque environ 1 à 2% d’utilisateurs Mac dans le monde.

Des Mac sous Windows

L’un des plus gros revirement d’Apple est certainement le passage sur des plateformes fournies par Intel. Pour la troisième fois de son histoire, Apple choisit donc un nouveau constructeur pour ses microprocesseurs, passant de MOS Technology à Motorola, puis à IBM pour le PowerPC, pour enfin arriver en 2006 au leader du secteur, Intel.

S’il peut sembler anodin au premier abord, ce changement de plateforme pour Apple est très loin d’être sans conséquences.

La plus marquante, c’est désormais la possibilité d’installer Windows sur des ordinateurs de marque Apple. Pour la première fois en plus de 20 ans, deux mondes que tout opposait allaient donc pouvoir se rencontrer. Cela est rendu possible par Boot Camp, une application développée par Apple, et qui offre à Windows l’environnement nécessaire à son installation (les ordinateurs Mac n’étant pas équipés d’un BIOS comparable aux PC, indispensable au démarrage de Windows).

C’est précisément à ce moment là que j’ai commencé à regarder du côté de Apple, Je fus très attiré par les premiers MacBook Pro dotés des Core2Duo, j’étais encore à l’école et j’avais besoin d’un portable, j’allais me retrouver à être le seul de la classe à posséder un mac, le vilain canard noir.

À cette époque je faisais beaucoup de productions de musique, et c’est vraiment ça qui à définitivement fait pencher mon côté vers un Mac.

Je fus très satisfait de mon premier Macintosh, même si j’avais payé le prix fort, 2400 euros pour un portable, quasiment deux fois le prix d’un modèle PC équivalent, mais pour moi le système Mac Os valait son pesant de cacahuètes, et ce fut en même temps que l’arrivée de Windows Vista, on peut dire que j’ai été chanceux de changer à ce moment là, et sur ça personne me contredira.

J’avais eu la piqûre et pour moi hors de question de repasser sous Windows. J’avais mes habitudes sous Mac Os, tous mes disques étaient désormais en HFS j’étais très satisfait de mon passage chez Mac, je pense que si il fallait passer sous Mac à un moment donnée c’était pendant l’arrivée de la plateforme Intel chez Apple, le passage était bien moins douloureux avec un BootCamp à côté même si l’on efface vite la partition au bout de quelques mois, car ce fut une véritable révolution en soit, plus la peine de coder en double pour les développeur, une seule et même plateforme pour Mac ou PC.

Pas de chaussures à mon pied

La première question que l’on peut se poser, c’est pourquoi s’embêter à faire un Hackintosh quand on peut directement aller acheter un Mac en magasin ?

La réponse est simple, comme dit plus haut, à l’achat de mon premier Mac j’étais conscient de la marge qu’Apple se faisait sur les machines en le « camouflant » sous le système d’exploitation et la recherche de ce dernier, ce qui est totalement légitime en soit. En 2012 j’ai revendu mon MacBook Pro et je me retrouvais avec un « vieux » iMac 27″ de 2009 mais cette fois-ci juste avant d’acheter mon troisième Macintosh, j’ai eu comme un doute, je scrutais les configurations, les prix (je voulais passer sur un Ordinateur de table, je n’avais plus besoin de portable) et très honnêtement, je trouvais ça cher, très cher pour ce que c’était, de plus je suis technicien chez Mac et je connais très bien ces machines et ses composantes, et j’avais définitivement un doute…

Les Mac Pro étaient bien trop cher et ne correspondait pas à mes besoins, les iMac étaient bien trop cher aussi comparativement aux composantes que ce dernier embarquait. Ils avaient beaux être fin, la dalle moins réfléchissante, mais toujours le même scénario :

– Des cartes graphiques aux chipsets mobile (MX) 20x moins puissante qu’une « vraie » carte graphique de table, camouflé sous le nom de la GTX 680MX la carte graphique la plus puissante (ou presque) mais qui au final ne vaut « rien »… pour 200$ en plus.

– De la mémoire d’ordinateur portable, et l’option à 16Go à un prix exorbitant (+600$!!!) pour en plus de la mémoire « No-name’ bridé à 1600 Mhz

– Une carte mère hybride entre un portable et un ordinateur de bureau, seul les processeurs ne sont pas des versions mobiles, ceci dit non débloqués

– Les disques dur, le fusion drive est une super idée, mais c’est cher ! (+250$)

– Pas d’options de SSD en dessous de 768Go… (+900$!!!)

Très honnêtement, j’étais déçu, très déçu, je ne trouvais vraiment pas chaussure à mon pieds chez la pomme, mais c’était hors de question que je retourne sous Windows, tous mes disques, tous mes programmes, toutes mes habitudes sont sous mac, et de toute façon je ne me posais pas la question il fallait que je trouve une alternative.

Le (M)Hackintosh, l'ultime alternative

Je me rappelle que dès la sortie de la plateforme Intel, une compagnie vendait déjà des Hackintosh montés sur mesure, ça devait être en 2008 dans ces eaux là.
Apple avait gagné le procès, et à l’époque je soutenais vraiment Apple sur ce point là.  » Pff, c’est trop facile ils « volent » Mac Os et le mettent sur des PC  et ils remportent l’argent « 

J’avais vu en action ces fameuses machines dont je ne me rappelle plus le nom et le problème c’est que c’était vraiment bancal et j’avais vraiment gardé un très mauvais souvenir de ces premiers Hackintosh, pour moi c’était juste un truc qui marchait à moitié sans aucun intérêt.

Alors qu’est ce qui a changé aujourd’hui ? En un mot : TOUT

Avec l’arrivée des nouvelles carte mère et des BIOS UEFI, tout devient possible et entièrement compatible avec Mac OS.

Grâce à l’adoption des même processeur par la firme Apple, les ordinateurs parlent la même langue. Ce qu’il faut, c’est choisir son matériel minutieusement et regarder que tout sera compatible, je ne vais pas vous apprendre à créer un Hackintosh mais internet regorge de toutes les informations que vous avez besoin et je laisse la place aux spécialistes pour ça, je ne vais faire que tester le tout pour vous. Et tout ce que je peux vous dire, c’est je suis incroyablement surpris et satisfait, je ne regrette en rien mon choix, après 1 mois de test et de montage voici ce que tout le monde attends.

Le materiel utilisé

Ah ! Je replonge dans mon enfance, après avoir définitivement opté pour un Hackintosh et avoir écumé les forums pendant environ 4 mois, j’étais prêt à faire mon choix, je replongeais quasiment 8 ans en arrière quand je montais mes premiers PC sur mesure, et c’est là aussi que je me suis rendu compte que ça avait énormément bougé côté PC et matériel et le moins qu’on puisse dire c’est que je ne serai pas déçu.

Mes points principaux étaient :

Pleinement compatible avec Mac OS X Mountain Lion

Silencieux, je travaille souvent dans mon bureau le soir et il n’y a pas trop de bruit ambiant, et sur ça le iMac est imbattable, alors je voulais quelque chose de similaire.

Puissant, un ordinateur sous lequel je puisse créer de la musique, en écouter, faire de la vidéo, en regarder, retoucher des photos, et accessoirement jouer au jeux vidéos

Espace de stockage conséquent, je regarde beaucoup de film en qualité supérieure qui prennent beaucoup de places (10 à 40go LE film) mes samples pour faire de la musique son très pesantes, j’ai une grosse bibliothèque iTunes, alors il me fallait beaucoup de place.

Ergonomique, un maximum de ports à portée de main, comme l’iMac, en façade, derrière, de l’USB3 (pas de thunderbolt, j’y reviendrai plus bas)

Étant donné que j’étais prêt à mettre quasiment 3000$ pour mon iMac, je me suis dit que j’allais essayer de le faire en dessous des 1500$ ou 2000$ avec un écran similaire que celui de l’iMac, mieux même…

Sans faire de pub, j’ai tout commandé d’internet, bien moins cher.

Il m’a fallu environ 1 semaine pour rassembler tout le matériel et 1 semaine pour le monter (proprement, avec chaque câblé rangé et étiqueté)

La matériel que j’avais déjà : 

– 3 disques durs externes de 1To plus 1 disque dur externe en USB3 de 2To

– Clavier et souris Wireless Apple

– Écran de 24″ Full HD BenQ

– Mountain Lion (acheté sur l’AppleStore)

 Le matériel acheté :

Carte mère : GIGABYTE GA-Z77X-UD5H LGA 1155 Intel Z77 HDMI SATA 6Gb/s USB 3.0 ATX Intel

Ma plus grande question était la carte mère, j’ai longtemps hésité à prendre le même modèle avec le double thunderbolt en plus (GA-Z77X-UP5 TH) ; c’est exactement la même carte mère sans l’overclocking mais avec deux ports thunderbolt, on ne présente plus ces ports là, fer de lance de Apple, plus rapides que l’USB3, mais aussi 2x le prix pour la capacité d’un disque dur équivalent. Mon problème était que tous mes disques étaient en Firewire 800 chainés entre eux. Et ma seule alternative était d’acheter un adaptateur Thunberbolt à Firewire 800 pour pouvoir avoir à nouveau tous mes disques. Pour moi, thunderbolt ne vaut pas son prix, peu de gens l’utilisent, finalement, la solution fut d’ouvrir tous mes boitiers en FW800 et brancher mes disques dur directement à l’intérieur de mon ordinateur, économie d’énergie importante (pas besoin d’allumer l’alimentation des boitiers), performances, au final un bon choix qui m’économise beaucoup d’argent.

Processeur : Intel Core i7-3770K Ivy Bridge 3.5GHz (3.9GHz Turbo) LGA 1155 77W Quad-Core

Pour le processeur, je voulais vraiment ce qui se faisait de mieux, même si son frère le i5 est très proche niveau performance, ce fût mon petit caprice 🙂

Mémoire RAM : G.SKILL Ripjaws Z Series 16GB (4 x 4GB) 240-Pin DDR3 SDRAM DDR3 2400 (PC3 19200)

16 Go de mémoire sont amplement suffisant pour moi, que ce soit en musique en vidéo ou en photo je n’ai pas encore été pris au dépourvu.

Carte graphique : EVGA 02G-P4-3660-KR GeForce GTX 660 Ti 2GB 192-bit GDDR5 PCI Express 3.0 x16

Mon second caprice c’était la carte graphique, je ne voulais pas non plus mettre 1000$ ; mais je voulais que l’ordinateur soit capable de faire tourner les derniers jeux sur une grosse résolution.

Alimentation : CORSAIR HX Series HX750 750W ATX12V 2.3 / EPS12V 2.91 SLI Ready CrossFire Ready 80 PLUS GOLD Certified

J’avais besoin d’une grosse alimentation pour tous mes disques dur et mes périphériques autour, et surtout la carte graphique.

Disque SSD : OCZ Vertex 3.20 VTX3-25SAT3-240G.20 2.5″ 240GB SATA III MLC

On ne présente plus les SSD, choix incontournable dans une grosse configuration pour nicher votre système d’exploitation et vos applications principales

Disque SSD 2 (windows) : 64GB Crucial m4 mSATA III Solid State Drive

J’avais un port mSATA sur ma carte mère et je n’ai pas besoin du Wi-Fi alors j’ai opté pour un petit SSD pour pouvoir mettre windows dessus et mes jeux favoris, un peu léger mais accouplé au 1Tb ci-dessous ça fait le travail parfaitement.

Disque HDD : Western Digital WD Black WD1002FAEX 1TB 7200 RPM 64MB Cache SATA 6.0Gb/s 3.5″

J’avais besoin d’un gros disque en plus pour Windows et mes machines virtuelles

Watercooling : CORSAIR Hydro series H50 High Performance

J’avais toujours rêvé d’un watercooling quand j’étais plus jeune, le rêve est maintenant accessible et totalement safe, le système utilisé n’est plus du tout le même qu’on utilisait il y a 8 ou 10 ans, il n’y a plus de pompes, ça se fait à l’aide d’un radiateur refroidit pas des ventilateurs (exactement comme sur une voiture pour refroidir le moteur)

Boitier : Corsair Obsidian Series 550D Black Aluminum

Au début, j’étais vraiment parti dans l’idée de m’acheter un case de Mac Pro et de mettre le tout dedans, mais finalement, je me suis dit que j’aurais assez de travail avec le hackintosh, au final je suis vraiment très très très satisfait de ce boitier… Silencieux, classe, et tellement pratique, des ranges câbles partout ! C’est beau, c’est propre, j’aime ça.

Écran : CROSSOVER 27QD LED BLADE 27″ Monitor High Resolution 2560×1440

J’ai longtemps travaillé sur un iMac 27″ et je dois dire que la qualité de ces écrans est exceptionnelle, j’adore particulièrement la résolution, mais je déteste le revêtement glossy de ces écrans, un gros soleil dans votre pièce et ça devient très vite désagréable à l’utilisation. Le prix des 27″ de chez Apple est une fois de plus dérisoire, 1000$ l’écran… La moitié du prix de ma configuration, juste ridicule. Après quelques recherches sur internet  je suis tombé sur pleins d’écran 27″ mais uniquement en 1920*1080, quasiment aucun avec la résolution des iMac 27″ (2560×1440), alors je suis tombé sur ces écrans chinois dont les tests étaient très concluants doté de la même dalle que ceux des 27″ iMac fabriqué par LG mais vendu à rabais… payé 380$ avec shipping et taxes, il offre un meilleur résultat que la dalle de la pomme, et surtout l’écran est MAT…

Le montage

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J’ai quasiment reçu toutes mes pièces le même jour.

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Ça faisait une éternité que je n’avais pas monté d’ordinateur (PC) en pièce détaché, mais ça reste toujours pareil au final sauf que comme tout, ça a évolué.

Après quelques heures la bête était monté, avec un disque dur de test pour voir si tout était correct, ma première mise en marche et mon premier montage depuis des années a finalement été très efficace puisqu’à part le rangement des câble, le changement de quelques ventilateurs plus silencieux et l’ajout des disques durs je n’ai plus retouché au montage principal.

cablescables2À la reception de mon SSD j’en profite pour ranger les câbles correctement à l’arrière de l’ordinateur, ces tours Corsair sont d’une ergonomie incroyable, on peut faire passer tous les câbles de l’ordinateur par derrière, ce qui rend l’unité propre avec des câbles bien rangés, l’air circule à merveille.

hackintosh good airflow

Voici le schéma de la circulation de l’air, la température ambiante dépasse rarement les 25 degrés en plein charge et 18-20 pendant de la navigation sur internet.

Pour le WaterCooling j’ai utilisé la technique du « push and pull » Prendre de l’air frais de l’extérieur avec un ventilateur et la pousser via un autre dans le boitier pour refroidir au maximum le radiateur entre les deux.

Quand au bruit, un iMac au repos est plus silencieux, aucun doute la dessus, en pleine surcharge, le miens sera plus silencieux il n’y a pas vraiment de différence de quand il est au repos ou en pleine surcharge au niveau de la variation des ventilateurs, ou alors à peine audible.

               l'installation de Mac Os X, le dual boot.
1 – Installation

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Une fois ma clé USB prête je boote dessus et j’installe Mountain Lion comme je l’installerai sur n’importe quel Mac sorti de l’usine Apple.

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l’installation devrait se passer sans encombre et vous devriez tomber sur votre burea

2 –  INSTALLATION DES DRIVERS et des Kext modifiés

J’ai ensuite injecté les KEXT via KEXT Wizard pour la carte graphique, le son, et la carte réseau.

Certains drivers sont effectifs qu’après un redémarrage de l’ordinateur, j’ai personnellement installé chaque drivers un par un, reboot après reboot.

2 –  LE dual boot (Windows 7 Pro)

J’ai installé Windows 7 sur mon deuxième SSD (sur le port mSATA de ma carte mère)

C’est mieux de l’installer en premier car le MBR va écraser Chameleon (ce qui est permet de faire booter le Hackintosh sous Mac OS X), ce fut le cas, il suffit juste de remettre la clé qui a servi à installer Mac OS X et de booter directement sur le Mac OS.

Une fois sous Mac OS il suffit de réinstaller Chameleon qui va supprimer votre MBR et vous permettre de démarrer sous Windows ET Mac OS X.

Les Tests, les captures d'écran, ma conclusion finale

Pour le test j’ai utilisé l’utilitaire GeekBench :

J’obtiens un score de presque 17000 ce qui très bon pour ce processeur (sachant qu’il est overclocké @4.20Ghz en tout temps)

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On peut voir que tout est bien installé, comme sur Mac OS tout est bien référencé dans les propriétés système :

Screen Shot 2014-01-15 at 2.25.16 PM Screen Shot 2014-01-15 at 2.25.42 PM Screen Shot 2014-01-15 at 2.25.53 PM Screen Shot 2014-01-15 at 2.26.07 PM Screen Shot 2014-01-15 at 2.26.22 PM

Les températures :

Au repos, le processeur ne dépasse pas les 30 degrés, à pleine charge je l’ai vu monté à 45, mais jamais plus, le boitier est très bien ventilé.

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Son environnement :

Musique

Conclusion :

Pour être honnête, j’oublie parfois que j’ai un PC sous mon bureau, à titre de comparaison, j’ai un Retina 15″ Early 2013, et il « plante » deux fois plus que mon Hackintosh, je n’ai jamais eu un seul kernel panic avec cet ordinateur, la seule fois que j’ai du le redémarrer c’était après un état de « sleep » c’est la seule et unique fois ou j’ai du forcer le redémarrage.

Je n’ai aucun bug, aussi fou que ça puisse paraître tout marche comme sur un vrai mac. iCloud, Mail, iMessage. Pour ce dernier des manipulation sont  faire, mais c’est bénin.

Au niveau des applications, j’utilise Ableton et le pack Adobe principalement, tout roule comme un charme, le système boote en 2 sec à partir du bootloader, et environ 15 secondes à partir du moment ou j’allume le PC.

Si c’était à refaire, je referai sans hésiter une seule seconde, c’est de loin l’ordinateur le plus stable que j’ai jamais eu.

J’utilise Windows 7 uniquement pour jouer, rien à signaler…

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Tadoussac-Shawinigan-3rivières-Québec

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Premiers cours de cyclisme sur piste

Bonjour à tous,

Il m’est arrivé quelque chose de fantastique ce week-end et je tiens à le faire partager à travers mon blog.

Comme vous pouvez le voir dans le titre, j’ai donc pris mes premiers cours de cyclisme sur piste.

Pour la petite histoire du vélodrome :

Le vélodrome international de Bromont a été construit en 1995 et initialement aménagé en banlieue d’Atlanta (Georgie, États-Unis)  pour accueillir les épreuves sur piste des Jeux olympiques de 1996.  Son concepteur est Dale Hughes.  Le comité organisateur des Jeux olympiques de 1996 a ensuite vendu la piste à Disney World.  La piste a été remisée à Orlando (Floride) de l’automne 1996 à juin 2000.

Suite à l’allocation d’un soutien financier de 1,9 million de dollars par le gouvernement du Québec en mai 2000, le vélodrome des Jeux olympiques du centenaire a été acheté par le Centre National de Cyclisme de Bromont (CNCB) et transporté à Bromont en juillet 2000.

Le CNCB s’est procuré un terrain de 10 acres à Bromont pour y localiser la piste ainsi qu’un édifice qui loge les athlètes et entraîneurs, un gymnase, des bureaux, des salles de réunion et un espaces de rangement.  Les travaux d’aménagement du vélodrome et de l’édifice ont débutés en septembre 2000 et ont été complétés pour l’inauguration qui a été faite par Monsieur Richard Legendre, ministre au Tourisme, au Loisir et au Sport, le 11 juin 2001.

(Je ne comprends toujours pas pourquoi elle n’est pas à Montréal … Sachant que la seule piste qui avait, à été démontée dans les années 90 pour faire place à de nouvelles activitées, sachant qu’elle aurait pu être tout simplement démontée pour être remontée ailleurs… Bref.)

Voici les spécifications et les photos de la piste :

• Longueur de la boucle: 250 mètres
• Largeur de la surface de roulement: 7 mètres
• Inclinaison des courbes: 42 degrés (maximum)
• Inclinaison des droits: 13 degrés (minimum)
• Zone de transition: 1 mètre en béton
• Surface de roulement inclinée: bois laminé avec revêtement synthétique
• Structure: poutrelles et colonnes d’acier reposant sur fondations de béton
• Centre de la piste: surbaissé de 1,3 m, asphalte et gazon
• Estrades: 250 places pouvant être étendues à 650 places
• Éclairage permettant la tenue d’activités en soirée
• Chronométrage: logiciel de gestion des épreuves sur piste, équipement électronique, blocs de départ
• Homologation par l’Union cycliste internationale pour la tenue d’épreuves internationales (suite à la complétion de l’aménagement)

Nous sommes arrivés vers 9h30, le cours avait lieu à 10h.

[Image: Piste.jpg]

[Image: Piste2.jpg]

Elle nous a fait signer une décharge de responsabilités au cas ou il arrivait quelque chose pendant le cours.

(Crédit : Gophrette Power)

Pour le vélo, j’ai utilisé mon vélo de piste, naturellement, j’ai pas changé mon ratio de tous les jours (48/15), juste parfait pour commencer au passage.
À vrai dire, je n’ai rien touché de sa configuration avec laquelle je roule dans la rue, à l’avenir je prendrais peut-être un pignon de 14 même si j’ai pas mouliné.
Honnêtement, pour ceux qui veulent commencer, ça sert strictement à rien de mettre un gros ratio du style 52/12, vous allez vous fatiguer pour rien, sauf si vous avez l’habitude de rouler avec tous les jours.

Je ne peux dire qu’une chose sur le Marinoni, c’est que sa vrai place, c’est ici, je ne l’avais encore jamais testé sur la piste, et je pense que c’est la que toutes la synergie des « bonnes pièces »prends tout son sens, sur la piste, sans trous, sans voitures, sur une surface parfaitement lisse.

En somme, Dynamisme, contrôle, vitesse, explosion, un vrai régal de rouler avec ce vélo.

Le centre de cyclisme de Bromont propose aussi de louer leurs vélos (Des Specialized Langster).

Une photo de la bête :

[Image: Marinoni.jpg]

Bref,

La madame qui nous faisait le cours en était à sa 8ième saison et à en voir ses cuisses et ses pushs, j’en doute pas, le monsieur à côté n’est autre qu’un champion du monde de l’équipe Canadienne en U23.

[Image: U23.jpg]

Passons aux choses sérieuses, le début du cours :

Au premier coup d’oeil, elle a vu qu’on savait déjà tous rouler, rétropédaler, et qu’on était à l’aise sur nos vélos, elles nous a donc directement emmené sur la piste, du moins sur le béton, en dessous, pour commencer.

On a défilé trois par trois, elle avait un compteur et nous annonçait notre vitesse au fur et à mesure que nous avancions, le but de cette opération était de nous faire rouler à 25-30 kmh, c’est la vitesse minimum pour tenir sur la piste du à l’inclinaison de cette dernière

Elle a ensuite placé des plots au niveau de la ligne de départ, le but était d’aller rejoindre ces plots, et par la même occasion commencer à rentrer sur la piste en douceur, uniquement aux endroits ou ça commence à être incliné.

[Image: warmup.jpg]

[Image: Warmup2.jpg]

Au bout de 3 tours elle nous a invité à rentrer sur la piste au niveau des plots, et de rester dessus sans revenir sur le béton…

Voilà ça y’est !  Je suis sur une piste, lâché tel un wagon de manège dans un parc d’attraction, comment décrire cette sensation à la fois unique et bizarre, et personnellement très dérangeante au début.

On à l’impression de ne pas être totalement droit sur la piste et qu’on va glisser à tout instant, mais dans le fond, au bout de 3 , 4 tours on se rend compte que si on tient une certaine cadence il n’y a pas de problème et le mal aise si je puis dire, disparait.

On se laisse alors flotter tel un bateau sur l’eau, j’ai adoré cette sensation, même en roulant à une vitesse modéré c’est d’une jouissance indescriptible, juste entendre le bruit du vélo « glisser » et se focaliser sur la piste. Priceless.

[Image: Tours.jpg]

[Image: toursnb.jpg]

[Image: Pistaa.jpg]

Ensuite, elle a invité 3 personnes à commencer à faire « joujou » sur le milieu de la piste, personne n’était très motivé alors sauf moi et deux « courageux » volontaires, je m’explique :

Si vous regardez la photo ci-dessous, vous pouvez apercevoir l’inclinaison de 42 degrés, on dirait tout simplement un mur, et on s’imagine pas un instant que le vélo va tenir dessus, ça m’a vraiment fait penser à un bloc de béton insurmontable (Même si ne l’oublions pas, la piste est en bois).

(Crédit : Gophrette Power)

[Image: moi1.jpg]

Elle nous a fait faire 3 tours de chauffe en nous faisant prendre de la vitesse progressivement (jusqu’en environ 40,45 km/h) elle nous a dit de tout simplement la suivre de ne surtout pas ralentir, de ne pas luter pour faire contre poids malgrès la sensation que ça pouvait laisser, juste de se laisser aller comme sur des rails.
On a commencé à monter au niveau du milieu de la piste, elle a dit que ceux qui se sentait pouvait commencer à aller rejoindre le haut de la piste aux prochains tours, tout en nous rappelant que plus c’était haut, plus c’était dur à pédaler, et plus la cadence devait être élevée pour tenir et garder le vélo droit et éviter de « décrocher »

(Crédit : Caroline Gaudet)

[Image: toppiste.jpg]

[Image: toppiste2.jpg]

(Crédit : Gophrette Power)

Ensuite elle nous a un peu expliqué les techniques de sprint et de placement, mais normalement elle ne fait pas ça dans le cours 101.

Ensuite, elle nous a laissé la piste librement pendant 2h30, il y avait un champion du monde Canadien en U23 (Le monstre avec son Look, que l’on peut apercevoir sur une photo au dessus, très sympas d’ailleurs…) et un vieux champion du monde Français (je suis désolé je n’ai retenu aucun noms mais je vais me renseigner) et dès que je serai en possession de ces informations je viendrai mettre le billet à jour.
Lui aussi était vraiment sympathique, il nous a expliqué vraiment pleins de truc et il a même roulé avec nous pour nous montrer quelques techniques.

J’ai eu beaucoup de plaisir pendant 2h30, le problème c’est que physiquement, c’est très violent, surtout au niveau des cuisses, et pourtant je suis sportif, je m’amusait beaucoup à aller en haut et à piquer pour redescendre à fond comme ils font à la télé, (ah, ah !)
Au vu de la sensation, on approche « très facilement » les 60-65 km/h quand on se lance du top, c’est une sensation assez unique avec des grosses poussées d’adrénaline, au final c’est bien une sensation, après discussion c’est impossible d’avoir atteint ces vitesses avec mon actuel ratio, et surtout pour notre première sortie, dans tous les cas, nous étions plus vers les 50-55 km/h, et c’est déjà assez impressionnant.

Le « drame » : (Mise en garde!)

Au bout d’une dizaine de fois d’affilées, en jouant à faire les montagnes russes et en sprintant à chaque retombée, j’ai manqué de force en arrivant en haut… et le vélo à décroché, j’ai tout redescendu de tout en haut de la piste, mon pauvre Marinoni à été baptisé par la piste, et vice versa.

Dans mon cas, j’ai pris beaucoup trop d’assurance trop vite, et je pensais que je maitriser la piste, grossière erreur.

Soyons franc, c’était pas une bonne idée.

Dans tous les cas, vivement le cours 102, une fois le cours 102 terminé j’aurais ma licence pour venir en faire quand je veux, même si ça fait un peu loin, c’est tout de même une super piste… Alors ils vont souvent m’y voir, je suis tombé en amour comme on dit par ici…

Merci de m’avoir lu.

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Ballet 2012

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Sud de la France 2011

20100115182958_20070616232332_alcachofab

Série de photos

Ci-dessous, différents clichés classés par ordre chronologique, depuis que j’ai commencé la photo il y a environ 6 années.

Je continuerai de mettre cette galerie à jour avec des clichés qui ne rentreront pas dans un thème.

Bon visionnage.

Mes vélos à pignon fixe

Specialized Langster

Plus d'infos

C’est maintenant mon vélo d’hiver voir : Guide de pignon fixe hivernal

 

 

Marinoni Pista


 

Plus d'infos

Entièrement monté à la main tout comme la fabrication du cadre.

Frame : Marinoni Pista Colombus SL ; Custom made, by Giuseppe Marinoni Himself (Early 2012)

Headset : Campagnolo Record

Bottom Bracket : Campagnolo Record

Crank set : Dura-Ace 7600 170mm 51T (NJS)

Stem / Handle bar : Nitto NJ Pro Jaguar 80mm (NJS) w/ Nitto B123 CroMo (NJS)

Front Wheel : Dura-Ace 7600 (NJS) 36h w/ Mavic Open Pro Radial lacing handmade Spokes Dt double butted / Continental Gatorskin

Rear Wheel : Dura-Ace 7600 (NJS) 36h w/ Mavic Open Pro 3x lacing handmade Spokes Dt double butted / Continental Gatorhardshell

Pedals / clips : Look Kéo/ Sidi Ergo Carbon3 )

Seat post / Saddle : Nitto Tokyo S-84 w/ Kashimax Aero Black Suede

Chain : HKK Vertex silver track racing chain (NJS)

Gearing : Dura-Ace 14T (NJS)

 

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Berlin

couverture

Thanksgiving day

couverture

Barcelone

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New York

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Ballet Catherine